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Bienvenue sur le site de l'A.S. Gannat Rugby, Club de Promotion d'honneur du Comité d'Auvergne de Rugby.
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Écrit par roub
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03-02-2010 |
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Avec pas mal de retard voila le grand retour du Talon d’Or qui a traversé l’hiver et qui attendait lui aussi impatiemment de retrouver les terrains et également un nouveau porteur. Notre sport favori le rugby aime à cultiver les paradoxes, un de ces paradoxes a été mis en évidence l’autre dimanche au stade municipal de Romagnat. Le rugby a des règles pour le moins nombreuses et compliquées, je vois difficilement comment on peut être considéré quand on est rugbyman comme une brute sans cervelle quand on voit la complexité des règles que nous sommes censés respecter. Ces règles strictes ont été éditées par les anglo-saxon il y a plus d’un siècle et ont au cours de l’histoire évoluées vers de plus en plus de précision (et je me fait la une réflexion : je suis sur que si les Anglais ont inventé autant de sport ce n’est pas pour les pratiquer, mais uniquement pour pouvoir élaborer des règlements pompeux au chaud dans des salons victoriens puant le thé à la menthe et la panse de brebis farcis). Des règles strictes je disais qui doivent être scrupuleusement respectées par les rugbymans professionnels ou amateurs sous peine d’être stigmatisé par les coups de sifflet des arbitres ou les quolibets de la foule anonyme des supporters comme : « tricheurs, voyous, ordure ou fils indigne de ta maman (cette dernière insulte est utilisée par les crétins qui viennent voir un match de rugby persuadés qu’on peut s’y comporter comme dans un stade de foot) ». Si le rugby aime les règles il n’apprécie en revanche guère les justiciers et c’est pour cela que François a reçu le Talon d’Or. Car en tant que remplaçant il a assisté pendant une mi-temps du bord du terrain à de divers égarement sur le règlement de la part des deux équipes. François animé d’une soif vengeresse contre les bafoueurs du noble jeu(ne cherchez pas ce mot n’existe pas mais je le trouve joli alors faites preuve d’ouverturitude), François disais-je a fait une entrée très remarqué en brandissant le bras vengeur de la justice sur un adversaire juste sous les yeux de l’arbitre qui désireux de rester le seul juge sur le terrain l’a renvoyé sur le bord de touche pour dix minutes. L’enfer est pavé de bonnes intentions et depuis dimanche dernier François en rumine la leçon.
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