|
Les joueurs
|
|
Écrit par roub
|
|
02-03-2010 |
|
Le dernier Talon d’Or a été remis l’autre dimanche à Lilian à l’issus du match contre La Plaine pour avoir quelque peu invectivé un adversaire dans le but de provoquer chez lui une réaction à priori violent. Certes cette attitude peu sportive n’élèvera pas Lilian au panthéon de la noblesse sportive ou trônent les grands adeptes du fair-play, mais en aucun cas Lilian ne méritait le maillot dimanche (remis de manière arbitraire par Christophe trop content de pouvoir tout décider tout seul) compte tenu donc de l’action surréaliste qu’à réalisé Benjamin dit « Boune » au cours de la première mi-temps. En effet après une belle relance et un gros pressing sur l’ailier adverse laissé bien seul dans ses 22 par ses coéquipiers, le quinze le l’ASG réussi à lui faire perdre le ballon qui roule alors en direction de l’en but qui s’apprête comme un jeune boutonneux traînant les pieds rue Saint Dominique à perdre sa virginité. En l’occurrence le dépuceleur d’en but sus nommé était Boune qui d’une foulée légère (enfin légère pour une personne dépassant le quintal et qui quand il court a autant de grâce que Guy Carlier en tutu rose) ; d’une foulée légère disais-je avant d’ être emporté par les muses du rugby et de l’écriture qui m’ont fait perdre le fil de ce que je voulais dire ce qui me fait penser que c’est quand même très impoli une muse et que ça vient t’emmerder à un moment ou t’as rien demandé et que tu voudrais bien les museler sans t’amuser (c’est beau on dirait du Calogero)… Bon maintenant que les muses sont calmées je peux donc vous dire que Boune de sa foulée légère accourait donc vers le ballon pour le pousser un peu vers l’en but et de s’écrouler amoureusement avec lui pour marquer un essai. Hélas si Benjamin est efficace à la course, il est en revanche peu agile avec ses petons car voulant mettre un léger coup de pied dans le ballon pour qu’il entre dans l’en but, il s’est littéralement entravé dans ce dernier, glissant au sol. Se rendant compte qu’il était en train de louper son action il a tenté de se rattraper en ramassant le ballon, hélas le ballon a échappé de ses très jolis doigts (boudinés mais très jolis) en commettant un en avant. Boune est alors resté au sol tel un phoque échoué sur une plage bretonne après une marée noire (je sais il n’y a pas de phoque en Bretagne, je demande pardon auprès des bigoudènes, mais l’image est jolie on dirait du Zazie), et ceci sous les cris de la foule gannatoise en colère que « le gros » ait vendangé un essai tout fait. Il a fini par se relevé la tête basse et la queue molle pour se replacé honteux et voulant pendant un temps disparaître ce qu’il aurait en effet mieux fait de faire car on n’a pas idée de faire des trucs pareils sur un terrain quand il y a du monde au stade. |
|
|
Les joueurs
|
|
Écrit par roub
|
|
12-02-2010 |
|
Aujourd’hui je ne fais que rapporter, car dimanche dernier à l’issu du match de réserve, j’avoue que je suis vite rentré me mettre au chaud devant la télévision pour regarder le match France Ecosse, ma chère et tendre m’ayant préparé un joli plateau de crêpes avec un verre glacé et une bouteille de cointreau, prouvant par ce seul geste à la fois son amour et la connaissance parfaite de mes hobbies préférés que sont : les retransmissions télévisées de rugby, la bouffe et la dipsomanie. Je n’étais donc plus au stade quand le Talon d’Or de la semaine a été remis à Bastien pour une prestation que mes informateurs ont qualifié de haute volée. « Du grand Bastien » c’est dans le texte ce que m’a dit un informateur qui tient à garder l’anonymat et on le comprend, pour éviter de passer pour lèche cul (je m’excuse auprès des personnes qui aime le langage soutenu pour avoir utiliser cette expression graveleuse qui n’honore pas les différents professeurs de français que j’ai eu au cours de ma scolarité et qui ont réussi à me dégoûter à vie des pièces de théâtre de Molière). Bastien a donc été très bon le week-end dernier et je laisse au mauvaises langues (par pitié pas les mêmes qui ont fait les lèches culs) le soin de faire le rapprochement entre le fait que Bastien ait fait un bon match dimanche et la neige qui tombe à gros flocon depuis. |
|
|
Les matchs
|
|
Écrit par roub
|
|
03-02-2010 |
|
Avec pas mal de retard voila le grand retour du Talon d’Or qui a traversé l’hiver et qui attendait lui aussi impatiemment de retrouver les terrains et également un nouveau porteur. Notre sport favori le rugby aime à cultiver les paradoxes, un de ces paradoxes a été mis en évidence l’autre dimanche au stade municipal de Romagnat. Le rugby a des règles pour le moins nombreuses et compliquées, je vois difficilement comment on peut être considéré quand on est rugbyman comme une brute sans cervelle quand on voit la complexité des règles que nous sommes censés respecter. Ces règles strictes ont été éditées par les anglo-saxon il y a plus d’un siècle et ont au cours de l’histoire évoluées vers de plus en plus de précision (et je me fait la une réflexion : je suis sur que si les Anglais ont inventé autant de sport ce n’est pas pour les pratiquer, mais uniquement pour pouvoir élaborer des règlements pompeux au chaud dans des salons victoriens puant le thé à la menthe et la panse de brebis farcis). Des règles strictes je disais qui doivent être scrupuleusement respectées par les rugbymans professionnels ou amateurs sous peine d’être stigmatisé par les coups de sifflet des arbitres ou les quolibets de la foule anonyme des supporters comme : « tricheurs, voyous, ordure ou fils indigne de ta maman (cette dernière insulte est utilisée par les crétins qui viennent voir un match de rugby persuadés qu’on peut s’y comporter comme dans un stade de foot) ». Si le rugby aime les règles il n’apprécie en revanche guère les justiciers et c’est pour cela que François a reçu le Talon d’Or. Car en tant que remplaçant il a assisté pendant une mi-temps du bord du terrain à de divers égarement sur le règlement de la part des deux équipes. François animé d’une soif vengeresse contre les bafoueurs du noble jeu(ne cherchez pas ce mot n’existe pas mais je le trouve joli alors faites preuve d’ouverturitude), François disais-je a fait une entrée très remarqué en brandissant le bras vengeur de la justice sur un adversaire juste sous les yeux de l’arbitre qui désireux de rester le seul juge sur le terrain l’a renvoyé sur le bord de touche pour dix minutes. L’enfer est pavé de bonnes intentions et depuis dimanche dernier François en rumine la leçon. |
|
|
Les joueurs
|
|
Écrit par roub
|
|
07-12-2009 |
|
Ce week-end c’est le demi d’ouverture de la première Rémi Durif qui a reçu les honneurs du Talon d’Or pour avoir montré à tout le monde qu’il regardait bien les matchs du rugby à la télévision. En effet il existe au rugby une règle que j’adore c’est celle du ballon mort suite à un coup de pied de dégagement. En effet l’équipe qui soit par maladresse (et oui un joueur de rugby peut être aussi agile avec ses pieds qu’un joueur de foot de Grenoble) soit pour se débarrasser de la balle dégage au pied le ballon derrière l’en but adverse donne la possibilité à l’autre équipe de jouer une mêlé à l’endroit ou le coup de pied a été donné. Une petite astuce à cette règle est que si le ballon est toujours en mouvement le défenseur peut récupérer le ballon et sortir du terrain sans que le ballon soit sorti lui-même pour récupérer également une mêlé à l’endroit du coup de pied (je vous assure que bien expliqué c’est assez simple car il faut avouer que nous pratiquons un sport ou les règles ne peuvent être comprises du commun des mortels, il paraîtrait qu’Albert Einstein lui-même aurait caller après avoir développer sa théorie de la relativité à justifier celle du plaqueur plaqué). Cette astuce a été utilisée notamment par les joueurs français au cours des tests d’automne (certes pas contre la Nouvelle-Zélande) et notre Rémi a visiblement été ébahi par cette découverte et a souhaité reproduire le geste dimanche afin d’éclabousser la rencontre de son habileté technique et de ses connaissances rugbystique. Rémi était magnifique un genou au sol le ballon brandi au dessus de sa tête tel une statue représentant le titan Atlas qui supportait l’univers sur ses épaules au dire de la mythologie grecque (car avant que la Grèce ne sombre dans la triste modernité ou divers fléaux se sont abattus sur elle comme : les incendies, Demis Roussos ou le sourire de Nikos Aliagas, la Grèce disais-je dans l’antiquité disposait d’une culture richissime pleine de légendes de dieux magnifiques et de monsieur tout nus peints sur des vases). Mais comme on n’aime pas les gars qui se la raconte et moyennement les statues grecques Rémi a revêtu le Talon d’Or. |
|
|
Les joueurs
|
|
Écrit par roub
|
|
24-11-2009 |
|
Pour nous joueurs de l’ASG le week-end dernier a été des plus fatigants. En effet après s’être donné beaucoup de mal pour remplir les caisses du club le samedi soir en consommant beaucoup de boissons de diverses couleurs alors que certains n’avaient pas si soif que cela, nous nous sommes tous retrouvé le lendemain pour jouer et les résultats ont été au rendez-vous puisque les deux équipes ont remporté leur match ce week-end. Cette semaine et pour son premier match officiel avec l’ASG c’est Vincent Pissauchet qui a revêtu le Talon d’Or. Un Talon d’Or qui lui a été remis pour son entrée en jeu tonitruante, car après cinq minutes d’observation il a … aplati le ballon en ballon mort. Si ce match ne va pas aider à gonfler ses statistiques, l’important était qu’il retrouve le chemin du terrain ou il peut nous apporter tout autant que ce qu’il a put faire à la buvette du stade ou du club house depuis le début de la saison. Mais je voudrais ici parler d’un autre joueur, un joueur à qui le Talon d’Or semble manquer qui ne sait plus quoi faire pour le récupérer. Je veux parler de Lilian qui continue malgré les réprobations à dénoncer à tout va les divers agissements de ses partenaires quitte à les inventer. Un Lilian qui pour être quasi sûr de récupérer le maillot s’est mis samedi soir au cours de la soirée basque dans le plus simple appareil à la veille d’un match important. Je ne voudrais en aucun cas porter un jugement sur une personne qui souhaitant reprendre contact avec la nature et la simplicité se dénude en public ayant moi-même par le passé exhibé les parties les plus charnues de mon anatomie à la fin de soirée festive. Le dénudement peut pour certains servir d’exutoire à leur mépris de la morale répressive qui condamne l’exhibitionnisme ainsi que toutes les pratiques amusantes qui finisse en isme. Ou alors Lilian voulait-il de cette manière au moment ou les dieux du stade sortent leur nouveau calendrier, protester contre l’exploitation mercantile du corps masculin par les grands magnats de la publicité et de la communication de masse (notez qu’avec des arguments comme ceux-la j’arrive même à justifier le fait de se foutre à poil devant tout le monde en étant complètement déchiré). En tout cas amis joueurs lors de la prochaine remise du Talon d’Or pensez à nominer Lilian cela lui fera le plus grand plaisir. |
|
|
Les joueurs
|
|
Écrit par roub
|
|
16-11-2009 |
|
Ce week-end les deux équipes de l’ASG ont ramené la victoire de Saint Bonnet et pour fêter cela de nombreuses personnes ont été nominées pour revêtir le Talon d’Or cette semaine. Un Talon d’Or qui a été très marqué par sa semaine avec Dorothy qui a ramené la sainte relique avec une odeur particulièrement prenante. Après le coup de sifflet final c’est un véritable vent de délation qui a soufflé sur l’équipe chacun voulant voir l’autre revêtir le maillot. Finalement l’innovation a été stigmatisée ce week-end, car c’est Mickael Fernandez qui a endossé le Talon d’ Or pour avoir inventé le coup de pied désoffensif (ou de désoccupation selon comment on voit les choses). Un coup de pied qui consiste à faire reculer sa propre équipe dans le but de mettre la pression sur ses propres coéquipiers. De l’avis général le coup de pied de désoccupation ne nous a pas aidé à remporter le match, c’est pour cela que l’ensemble de l’équipe et du staff a décidé de proscrire cette tactique jusqu’à ce que nous l’ayons au moins travaillé à l’entraînement. Ce n’est pas la première fois que l’inventivité et l’esprit d’initiative sont stigmatisés de cette manière au sein de l’équipe et comme certains de mes camarades amoureux de la folie et de l’incertitude je m’en inquiète vivement. Nous aussi rugbymans amateurs sommes en train de dériver vers un rugby stéréotypé avec une prise de risque minimum ou le rugbyman fait ou on lui dit de faire, le Leonard de Vinci qui se cache en chacun de nous est bridé. La peur de la nouveauté brime les excentriques et pour illustrer cela je mets en avant le fait qu’aujourd’hui en 2009 l’inspecteur Derrick continue même d’outre tombe a hanté les après-midi télévisuelle du service public pour lequel je vous le rappelle on paye une redevance ; Derrick mais aussi Bertrand Renard dont les vestes en tergal de mauvaises qualité faisaient déjà tourner le lait des jeunes mamans il y a plus de vingt ans,sans parler de William Leymergie qui présente toujours Télé Matin uniquement parce qu’il fini par chopper des escarres sur le fauteuil qu’il occupait déjà quand j’étais encore au biberon (je ne remettrai pas une couche sur Drucker ). Certes je me suis un peu écarté du sujet mais c’est grâce à des actions d’éclats d’artistes comme Mickael qu’on peut un peu s’amuser le dimanche sur le terrain de rugby. |
|
|
|
<< Début < Précédente 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 Suivante > Fin >>
|
| Résultats 1 - 10 sur 140 |