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Les joueurs
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Écrit par Roub
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15-04-2010 |
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Tout d’abord un petit avertissement le contenu qui va suivre pourrait choquer les âmes les plus chastes ainsi que Christine Boutin qui est le seul véritable tue l’amour vivant. Avant de faire l’article sur le Talon d’Or voici quelques explications sur ce qui a entraîné la nomination de cette semaine. Samedi dernier après le match à Combronde des joueurs de l’équipe adverse nous ont contacté pour nous dire qu’un sac de sport avait été oublié dans leur club house. Le sac de sport en question ayant un contenu que nous qualifierons d’insolite, ces derniers affirmaient que le sac ne leur appartenait pas et qu’il était à un joueur de l’ASG. Le sac sus nommé (l’expression sus nommé est importante pour la suite) de retour à Gannat, nous avons put découvrir l’objet caché qui a tant intrigué ; car notre surprise fut grande de découvrir dans le sac de Sébastien Vuidot un sex-toy. Chacun d’entre nous peut posséder des objets honteux que ses semblables peuvent trouver ridicules comme : un disque de Calogero, le DVD dédicacé par Franck Dubosc du film Disco ou bien alors une photographie nue d’Arlette Chabot (même si dans le dernier exemple il faut quand même être un sacré dégueulasse pour posséder un cliché capable de faire tourner le lait des jeunes mamans). Je disais donc si personne n’est parfait et que chacun à ses petits vices il est sain au sein (ça n’a rien à voir avec les nichons bande de pervers), il est donc sain au sein d’une équipe de rugby ou l’esprit moqueur et potache se retrouve exacerbé de garder un jardin secret sur ces aspects de sa personnalité qui peuvent donner aux autres l’occasion de se moquer pendant des semaines voir des mois voir des années. Séb a donc connu ce week-end les affres de la moquerie et du Talon d’Or alors que la possession d’un jouet érotique (faisons plaisir ensemble aux membres mous et branlants de l’académie française en évitant d’employer des anglicismes, quand je dis membres mous et branlants cela n’évoque rien d’autre bien sur que les académiciens sus nommés, dont la consommation de viagra pour ne pas être mous doit être équivalente à la quantité de connerie humaine présente dans le cerveau de Benjamin Castaldi ), la possession d’un objet érotique disais-je fait juste parti de la vie de notre coéquipier qui exerce le dur métier de forçat de la route. Alors sommes-nous en droit du juger un camarade qui le soir, peut être amener à tromper sa solitude avec divers accessoires fabriqués en Asie, ou alors en matant des filles dénudées sur magazine en papier glacé avec quelques pages qui collent, ou bien alors en allant se payer les services d’une fille de joie qui fait la gueule et qui taille une pipe pour le prix de dix paquets de cigarettes (c’est cher me direz-vous mais le tabac et les préservatifs qu’ils soient parfumés ou non ne cessent d’augmenter). Et bien je dis non. Cette épisode douloureux pour notre ami doit nous rappeler oh combien nous avons de la chance de retrouver chaque soir notre couche auprès d’une amante furibonde pour des moments de plaisirs partagés (non, pas le restaurant d’Ebreuil, la je parle de cul, suivez un peu). Car nous autres nantis de la sexualité quotidienne et assouvie, nous avons tendance à oublier trop facilement que pendant ce temps de nombreux infortunés loin de toute peau chaude pour les conforter, doivent se contenter seul (et encore c’est avec la main gauche pour avoir l’impression que c’est quelqu’un d’autres qui le fait). Alors si comme moi vous êtes touchés par cette détresse ayez une pensée émue pour la misère sexuelle des routiers le soir le long des routes de France. |
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Les joueurs
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Écrit par roub
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07-04-2010 |
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Un samedi difficile pour les nerfs mais l’essentiel à savoir une victoire pour assurer la montée en honneur a tout de même été préservé et permet à l’Asg de grimper dans la hiérarchie pour la troisième année consécutive. Quand au Talon d’Or il a de nouveau été remis à Vincent dit Pistoche qui semble démarrer une belle collection de Talon d’Or. Reconnaissons pour sa défense que celui de samedi ne lui a pas été remis pour une bourde mais au contraire pour récompenser un exploit individuel. En effet Pistoche s’est faufilé au milieu de ses adversaires pour aller planter l’essai un peu comme quelques heures plus tard la buse se faufilait au milieu de la clientèle du café del sol pour atteindre sa terre promise à lui, à savoir le comptoir et les bouteilles de Rhum. Je sais, ce petit commentaire sur la buse sent fort la délation et je n’en suis pas fière mais j’ai promis de la faire. Pistoche disais-je étais donc à féliciter ce samedi car sur cette action il s’est donné corps et âmes pour l’équipe, un peu comme la buse se donne corps et âmes dès que la nuit est tombée et que pour combattre sa peur chronique de l’obscurité il noie son angoisse dans la consommation de diverses boissons de goût et de colories différentes. Il ne faut donc en aucun cas blâmer la buse pour cette consommation excessive, il n’était pas en train de picoler bêtement mais de réaliser une catharsis. Les adeptes de la catharsis était d’ailleurs nombreux samedi soir et c’est une bonne chose car c’est en faisant un bon retour sur soi que l’on peut progresser dans la vie (excepté la buse qui on la vu est une cause perdu et ne progresse plus depuis longtemps). |
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Les joueurs
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Écrit par roub
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24-03-2010 |
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Tout d’abord un petit mot du Talon d’Or de Lempdes la semaine précédente : c’est Vincent qui a été élu, pourquoi me direz-vous : et bien parce que. Le week-end dernier le match s’est exceptionnellement déroulé le samedi afin de permettre aux rugbymans amateurs de saucisse et de houblon de profiter pleinement de la soirée Tartiflette du soir et ce fut la une excellente initiative de la part de l’équipe dirigeante car en tant que joueur amateur de saucisse et de houblon je confirme que j’étais moins alerte dimanche que la veille. Il est parfois dur de devenir Talon d’Or il est des week-end même ou les plus grands efforts ne suffisent pas à le revêtir. Ne sachant pas comment m’habiller samedi soir je m’étais dis sans un coin de ma petite tête que le maillot du Talon d’Or ferait parfaitement l’affaire pour une soirée qui s’annonçait arrosée (qui dit arrosée dit de nombreuses taches de différentes couleurs sur tes affaires). Etant donné qu’il est quand même plus facile d’avoir le maillot pour une connerie que pour un acte de bravoure sensationnel ou d’un coup le joueur de rugby se sublime à la face du monde, devient une sorte de surhomme prêt à tout pour aider des coéquipiers ; non le Talon d’Or récompense le plus souvent le rugbyman qui dans un moment d’absence ou de maladresse passe pour un gland devant la foule toujours prête à ce gausser lors des manifestations publiques. Pour me faire remarquer à coup sur j’ai donc voulu tenter une transformation en drop au cours du dernier match. Les dernières nouvelles provenant du cabinet vétérinaire de Gannat concernant les taupes que j’ai blessé sont rassurantes et on devrait bientôt les réintroduire sur la pelouse du Muyard. Je tiens également à préciser auprès des personnes qui samedi soir m’ont dis que j’avais marquer un beau but plutôt qu’un drop qu’en aucun cas ce coup de pied n’aurait pu être un but puisque le ballon n’a même pas franchi la ligne. Pour ma défense la transformation n’était pas si facile que ça et le vent était plutôt tournoyant. Mais cela je le disais n’a servi à rien car le Talon d’Or est revenu d’office à David Artonne tout fraîchement papa qui retrouve le Talon d’Or après l’avoir eu à de nombreuses reprises l’année dernière. |
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Les joueurs
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Écrit par roub
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11-03-2010 |
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Dimanche dernier c’est sous un temps que l’on qualifiera de vivifiant que l’ASG est allée chercher deux belles victoires à l’extérieure. Un dimanche satisfaisant donc surtout pour les amateurs de vin chaud devant l’éternel (enfin surtout devant le comptoir, j’en profite pour faire passer un grand merci de la part du responsable de la buvette du stade à Lilian pour avoir fait honneur à la boisson chaude à la cannelle). En ce qui concerne le Talon d’Or c’est à nouveau Bastien qui l’a reçu et qui complète ainsi sa belle collection de trophée pour la simple et bonne raison que la semaine d’avant il avait oublié de ramené la sainte relique au stade. Un oubli qui méritait d’être sanctionné par l’ensemble du groupe car on ne rigole pas avec la bêtise. |
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Les joueurs
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Écrit par roub
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02-03-2010 |
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Le dernier Talon d’Or a été remis l’autre dimanche à Lilian à l’issus du match contre La Plaine pour avoir quelque peu invectivé un adversaire dans le but de provoquer chez lui une réaction à priori violent. Certes cette attitude peu sportive n’élèvera pas Lilian au panthéon de la noblesse sportive ou trônent les grands adeptes du fair-play, mais en aucun cas Lilian ne méritait le maillot dimanche (remis de manière arbitraire par Christophe trop content de pouvoir tout décider tout seul) compte tenu donc de l’action surréaliste qu’à réalisé Benjamin dit « Boune » au cours de la première mi-temps. En effet après une belle relance et un gros pressing sur l’ailier adverse laissé bien seul dans ses 22 par ses coéquipiers, le quinze le l’ASG réussi à lui faire perdre le ballon qui roule alors en direction de l’en but qui s’apprête comme un jeune boutonneux traînant les pieds rue Saint Dominique à perdre sa virginité. En l’occurrence le dépuceleur d’en but sus nommé était Boune qui d’une foulée légère (enfin légère pour une personne dépassant le quintal et qui quand il court a autant de grâce que Guy Carlier en tutu rose) ; d’une foulée légère disais-je avant d’ être emporté par les muses du rugby et de l’écriture qui m’ont fait perdre le fil de ce que je voulais dire ce qui me fait penser que c’est quand même très impoli une muse et que ça vient t’emmerder à un moment ou t’as rien demandé et que tu voudrais bien les museler sans t’amuser (c’est beau on dirait du Calogero)… Bon maintenant que les muses sont calmées je peux donc vous dire que Boune de sa foulée légère accourait donc vers le ballon pour le pousser un peu vers l’en but et de s’écrouler amoureusement avec lui pour marquer un essai. Hélas si Benjamin est efficace à la course, il est en revanche peu agile avec ses petons car voulant mettre un léger coup de pied dans le ballon pour qu’il entre dans l’en but, il s’est littéralement entravé dans ce dernier, glissant au sol. Se rendant compte qu’il était en train de louper son action il a tenté de se rattraper en ramassant le ballon, hélas le ballon a échappé de ses très jolis doigts (boudinés mais très jolis) en commettant un en avant. Boune est alors resté au sol tel un phoque échoué sur une plage bretonne après une marée noire (je sais il n’y a pas de phoque en Bretagne, je demande pardon auprès des bigoudènes, mais l’image est jolie on dirait du Zazie), et ceci sous les cris de la foule gannatoise en colère que « le gros » ait vendangé un essai tout fait. Il a fini par se relevé la tête basse et la queue molle pour se replacé honteux et voulant pendant un temps disparaître ce qu’il aurait en effet mieux fait de faire car on n’a pas idée de faire des trucs pareils sur un terrain quand il y a du monde au stade. |
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Les joueurs
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Écrit par roub
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12-02-2010 |
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Aujourd’hui je ne fais que rapporter, car dimanche dernier à l’issu du match de réserve, j’avoue que je suis vite rentré me mettre au chaud devant la télévision pour regarder le match France Ecosse, ma chère et tendre m’ayant préparé un joli plateau de crêpes avec un verre glacé et une bouteille de cointreau, prouvant par ce seul geste à la fois son amour et la connaissance parfaite de mes hobbies préférés que sont : les retransmissions télévisées de rugby, la bouffe et la dipsomanie. Je n’étais donc plus au stade quand le Talon d’Or de la semaine a été remis à Bastien pour une prestation que mes informateurs ont qualifié de haute volée. « Du grand Bastien » c’est dans le texte ce que m’a dit un informateur qui tient à garder l’anonymat et on le comprend, pour éviter de passer pour lèche cul (je m’excuse auprès des personnes qui aime le langage soutenu pour avoir utiliser cette expression graveleuse qui n’honore pas les différents professeurs de français que j’ai eu au cours de ma scolarité et qui ont réussi à me dégoûter à vie des pièces de théâtre de Molière). Bastien a donc été très bon le week-end dernier et je laisse au mauvaises langues (par pitié pas les mêmes qui ont fait les lèches culs) le soin de faire le rapprochement entre le fait que Bastien ait fait un bon match dimanche et la neige qui tombe à gros flocon depuis. |
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